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Auteur : marcotte_r

Religions, Féminismes et Genres : infolettre du Chantier « Religions, Féminismes et Genres » du RéQEF (hiver 2024)

Le Chantier « Religions, Féminismes et Genres » (CRFG) du RéQEF sort son Infolettre Hiver 2024. À lire et à partager !

L’infolettre peut être consultée ici : Infolettre, hiver 2024 No 6.

De nombreux évènements y figurent qui vous intéresseront sans nul doute !

C'est ici pour s'inscrire et la recevoir ou via le RéQEF, le Réseau québécois en études féministes.

Appel à candidatures. Classe magistrale "Religions, Féminismes et Genres" (7 juin 2024)

« Religions, spiritualités au regard de perspectives féministes et de genres »

Chantier Religions, Féminismes et Genres du RÉQEF

Date de la classe magistrale : le 7 juin 2024

À la suite du succès de notre première classe magistrale en octobre 2022, nous avons le plaisir d’inviter, à nouveau, les doctorantes et les doctorants des universités québécoises et canadiennes à soumettre leur candidature pour présenter leurs travaux dans le cadre d’une classe magistrale sur les perspectives féministes et de genres dans l’étude du fait religieux. Cette classe aura lieu le 7 juin 2024, au Carrefour des arts et des sciences à l’Université de Montréal.

Tout en rencontrant des professeur·e·s expert·e·s en la matière, elle mettra en contact des doctorant·e·s en sciences humaines et sociales dont le projet de recherche porte sur les religions, les féminismes et/ou les genres. Cette journée sera une occasion unique de présenter une partie du projet de thèse, et d’échanger autour de ce texte avec un·e expert·e choisi·e spécialement en fonction du domaine d’études de chacun·e, en complément de la direction de recherche. Pourront être discutés aussi bien des aspects liés à la problématique, qu’au cadre théorique, qu’à la méthodologie, etc. Les participantes et les participants pourront approfondir certains éléments de leur projet et s’inscrire dans une communauté qui partage les mêmes intérêts de recherche. Les doctorants·e·s sont invité·e·s à soumettre un résumé, d’une page, présentant leur projet de thèse d’ici le 26 janvier 2024. À la suite de l’acceptation de leur candidature, les participant·e·s de la classe magistrale devront faire parvenir, au plus tard le 3 mai 2024, un document de présentation d’une dizaine de pages à leur répondant·e:

  • Titre de la thèse, institution d’attache, nom de la directrice ou du directeur de recherche.
  • Résumé du projet de thèse présentant la problématique (contexte + question de recherche).
  • Version préliminaire du projet entier ou d’une section de ce dernier (état de la question, cadre théorique, méthodologie, corpus, etc.) sur lequel vous souhaitez échanger.
  • Étape du doctorat à laquelle le ou la chercheur·e se trouve.
  • Format attendu : 10 pages, police 12, Times New Roman, interligne 1.5.

La candidature doit être envoyée avant le 26 janvier 2024, à l’adresse courriel suivante : religionsfeminismesetgenres@gmail.com.

  • Marie-Andrée Roy (UQAM) et Anne Létourneau (UdeM), co-responsables du chantier Religions, Féminismes et Genres du RÉQEF.
  • Valérie Irtanucci-Douillard, coordinatrice du chantier.

Pour consulter l'Appel à candidatures, cliquer sur le lien suivant: Chantier RFG du RéQEF - Appel de candidatures - Classe magistrale 2024

Appel à contribution. Numéro thématique «"Les voiles"»

La revue RELIGIOLOGIQUE : APPEL À CONTRIBUTION pou un NUMÉRO THÉMATIQUE

Argumentaire

Dans les traditions religieuses monothéistes, les « voiles » féminins sont rattachés à la question du corps, ce que les femmes doivent laisser apparaître de leur corps et ce qu’elles doivent cacher. Le voile, donc, comme objet vestimentaire, prend une place importante dans les textes bibliques et coraniques. Le voile a connu plusieurs significations à travers l’histoire, dont la forme et la fonction restent incertaines malgré les indices textuels. À titre d’exemple, on trouve dans l’hébreu ancien des termes comme la ṣammāh (Ct 4,1.3, 6,7), le ṣa‘îf et le redîd (Ct 5,7) se rapportant aux effets vestimentaires que portent les femmes et qui semblent signifier « couvrir » ou « envelopper » la personne. Ainsi, dans le Livre de la Genèse, Rébecca se voile lorsqu’elle aperçoit son futur époux Isaac (Gn 24,65), et Tamar se couvre le visage devant son beau-père Judah (Gn 38,14.19).

En ce qui concerne la littérature islamique, on recense plusieurs termes qui désignent le voile comme le « niqāb », le « ḥijāb »,le « khimār » (sourate 24,31-32),etc. Ce sont, en général, des étoffes dont le rôle est de cacher la « ‘awra ». La ‘awra est une notion religieuse qui définit ce qui est permis, pour la femme et l’homme, de montrer du corps humain. Si la ‘awra chez l’homme ne concerne que la partie allant du nombril aux genoux, chez les femmes, au contraire, cela concerne presque la totalité de son corps. Les femmes doivent se vêtir d’une manière à envelopper leurs corps de la tête aux pieds devant les hommes dont le degré de parenté les autorise à les épouser. Cependant, la ‘awra, particulièrement celle des femmes, a soulevé une multitude de controverses dès le VIIIe siècle, et cela, jusqu’à nos jours – avec la quasi-absence de la contribution des femmes dans la littérature exégétique et théologique.

  • Comment les femmes doivent-elles agir : couvrir l’intégralité du corps incluant le visage en portant un niqab ou couvrir tout le corps sauf le visage et les mains en portant un hijab ?

Peut-on penser le voile au masculin ? Dans le Livre de l’Exode (Ex 34, 30 s.), on a évoqué le visage voilé de Moïse lorsqu’il s’est adressé à son peuple, et le visage découvert lorsqu’il s’est entretenu avec son Seigneur sur la montagne. Les réalités sociologiques nous enseignent que dans plusieurs traditions religieuses et culturelles, les hommes portent aussi le voile (juif, musulman, sikh, touareg, mouride, etc.). Comme les femmes juives se couvrent la tête avec une perruque ou un foulard, les hommes à leur tour se couvrent la tête avec une « kippa » et enveloppent leurs corps dans le « talith », un châle de prière porté lors de Yom Kippour (Jour du Grand Pardon). Ces voiles symbolisent la soumission à Dieu le Protecteur. Le « turban », une sorte de voile de 5 à 8 mètres de longueur, est porté sur la tête par les hommes, il est appelé « dastar » chez les sikhs et « tagelmust » ou « chèche » chez les Touaregs et les Berbères du Maghreb, ainsi que chez les Mourides soufis de l’Afrique de l’Ouest. Il couvre les cheveux et le visage des hommes. Les hommes en Arabie et au Moyen-Orient portent aussi un foulard (« shemagh » ou « keffieh ») comme signe de respect et de démarcation sociale.

Le voile dans son histoire est loin d’être un vêtement univoque, il a pris une variété de formes (tissus, couleurs, bijoux, objets, etc.) couvrant le corps ou le visage, des femmes et des hommes, selon les différentes traditions religieuses et culturelles. Aussi, le voile peut désigner un « lieu », Marie s’est bien abritée dans un lieu isolé pour voiler sa grossesse, et les femmes du Prophète Mohamed se sont installées dans leur foyer protégé par des rideaux et des paravents.

En philosophie, la question du voile revêt une autre dimension qui dépasse les effets vestimentaires, elle s’attarde d’abord à la vérité (de l’être/l’étant), sa réalité, ses prétendus et ses prétentions. Selon Héraclite, la nature est toujours voilée, elle ne se met jamais à nu, elle aime se cacher « Φύσις κρύπτεσθαι φιλεῖ » (Heidegger), ainsi, le sens profond de la vérité est toujours voilé. À chaque fois qu’on dévoile la vérité profonde des choses ou de la psychè humaine, elle se dévoile dans un jeu permanent de voilement et de dévoilement. Il est de même pour le langage (mathématique, mythique, poétique, etc.) que la nature (être/étant) a approprié pour s’exprimer et dévoiler sa vérité cachée. Souvent, la raison risque de « voiler » la vérité qui dérive de l’âme. En ne reconnaissant pas le Christ, les juifs se sont mis un voile, le « kalummà », sur leur cœur, un voile qui les a empêchés de se tourner (de se convertir = épistrephein) vers le Seigneur (S. Paul) (Letellier). En islam, le soufisme prêche l’existence d’une vérité cachée que seul le maître (‘ārif) peut saisir par le biais de la science intérieure (‘ilm bāṭin).  

Le voile/hijab peut être un objet politique emblématique dans les pays occidentaux. À titre d’exemple, au Québec, la loi 21 sur la laïcité interdit aux fonctionnaires en position d’autorité dans des institutions de l’État de porter des signes religieux ostentatoires lorsqu’ils exercent leurs fonctions. La loi a suscité un vif débat de société en ce qui concerne l’inclusion d’enseignantes « voilées » dans les écoles primaires et secondaires publiques, profession soumise à la restriction de signes religieux. D’un côté, certains s’accordent à dire que cette restriction toucherait principalement les femmes musulmanes portant le hijab, en décrivant cette loi de discriminatoire et stigmatisante. De l’autre côté, d’autres pensent que cette loi est un pas nécessaire pour compléter le processus de la neutralité de l’État et de la sécularisation de la société entamé depuis la Révolution tranquille (Koussens).

  • Pour quelle raison le voile prend-il une place importante dans le débat sur la laïcité dans les pays occidentaux (Tévanian) ?
  • Dans quelle mesure les enjeux éthiques du voile sont liés aux enjeux politiques de la laïcité ?
  • Peut-on considérer cette interdiction comme une contrainte à la liberté religieuse des femmes, de sorte que les normes actuelles de la laïcité visent principalement la liberté vestimentaire de ces dernières ?
  • Les lois interdisant de voiler et dissimuler le visage, soit le « voile intégral », dans l’espace civique, notamment dans les établissements publics – et dans l’espace public (dans la rue) comme en France – engendrent-elles des conflits entre les exigences du droit et les demandes de liberté ?
  • Pour quelle raison le port de la perruque (femmes hassidiques), le chapeau (certaines femmes chrétiennes) et le bonnet (certaines femmes musulmanes) ne suscitent-ils pas de conflit similaire avec les nouvelles normes de la laïcité ?
  • Comment la question du voile a alimenté ces dernières années la jurisprudence par l’évolution de la législation en lien avec son port dans différents espaces ?

Le voile est aussi devenu un symbole de la révolte contre les modes politiques modernes tels que le capitalisme mondialisé, un marqueur social et identitaire et un lieu de négociation, une forme de désenchantement devant le recul de l’État providence, de la religiosité et de la famille traditionnelle dans les sociétés occidentales.

  • Comment le voile s’est-il transformé en bannière du jihad contre le McWorld (Barber) ?
  • Le jihad contre le colonialisme n’était pas souvent associé au voile (exemple des martyres/mūjahhidāt lors des occupations française et britannique), alors comment ce dernier est-il devenu, avec l’État-Islamique (EI), le symbole du jihad ?
  • Anthropologiquement parlant, quels sont les possibles parallèles entre le voilement du corps (martyres/mūjahhidāt) et la violence purificatrice, celle qui actualise la tradition du « sacrifice des êtres humains » pratiquée dans les sociétés anciennes (Tarot) ?
  • Quelle place occupe le voile dans le système de solidarité et des croyances relatives au sacré et à l’idéal moral ?
  • Quelle place occupe le voile dans les utopies politico-religieuses révolutionnaires (Qutb) ?
  • Et comment forme-t-il un principe moral fondamental de la société idéale ?

Féminisme et débats autour du voile

  • Le débat est-il entre les féministes qui voient dans le voile une forme d’oppression, qui dérive du patriarcat, et les féministes qui voient dans le voile un choix vestimentaire, lié aux droits et libertés modernes ?
  • Quelle est l’influence du patriarcat dans la pratique moderne du port du voile ?
  • Le voile est-il un signe de soumission ou un outil d’émancipation ?
  • Voiler et dissimuler le visage nuisent-ils aux efforts féministes pour l’égalité homme femme ?
  • Peut-on considérer la critique du voile comme une critique de celles qui le portent, une critique « voilophobe » ?
  • Comment l’herméneutique et l’exégétique peuvent-elles donner une nouvelle interprétation aux textes religieux qui permettra l’émancipation des femmes même si la définition du terme d’émancipation demeure source de controverse entre différents courants féministes ?
  • Le débat sur le voile escompte-t-il un débat de fond sur les inégalités sociales et salariales, la précarité et le chômage qui touchent d’abord les femmes ?

Dans sa connotation spirituelle, le voile est vu comme un acte de modestie, une expression épistémique du sacré et de la pudeur et d’une subjectivité invisible. Cependant, il semble qu’à l’ère de la mondialisation, se voiler exprime le désir de s’afficher (Taylor). Le voile est devenu un objet de mode et d’art dans les réseaux sociaux (Instagram, TikTok, etc.), plusieurs « tiktokeuses » et « fashionistas » faisant la promotion de la mode et de l’esthétique du voile (Clévenot). Plusieurs questions peuvent inciter notre curiosité à ce sujet.

  • Comment le marketing capitaliste a fait du voile un objet de mode et de consommation ?
  • On mobilisera le nexus « remède/poison » : pourrait-on voir dans le voile une sorte de poison pour remédier aux maux de la société du spectacle et de marchandisation ?
  • Comment la mode a réinventé le voile, principalement avec la haute couture qui a transformé le voile en un accessoire chic et précieux ?
  • Comment le voile arrive-t-il à s’introduire dans la sphère artistique, dans l’art visuel contemporain (cinéma, télévision, cartoons populaires, etc.), d’une mise en beauté et d’une image érotique à l’instar de celle inventée par l’orientalisme fasciné par un Orient mystérieux ?

L’objectif est de passer en revue la pluralité des voiles. Il s’agira de penser les « voiles » et non le « voile », au singulier, et de retracer les rapports de pouvoir, de savoir et de genre qui traversent ce phénomène.

Bibliographie

  • Barber, Benjamin. 1995. Jihad vs. McWorld :  How Globalism and Tribalism Are Reshaping the World. New York : Times Books. 
  • Clévenot, Dominique (dir.). 2014. Esthétiques du voile. Toulouse : Presses universitaires du Mirail.
  • Heidegger, Martin. 1989. Essais et conférences. Paris : Gallimard.
  • Koussens, David. 2015. L’épreuve de la neutralité. La laïcité française entre droits et discours. Bruxelles : Bruylant.
  • ___. 2023. Secularism(s) in Contemporary France. Law, Policy and Religious Diversity, Cham : Springer.
  • Letellier, Joel. 1988. « Le thème du voile de Moïse, chez Origène (Exode 34, 33-35 et 2 Corinthiens 3, 12-18) ». Revue des sciences religieuses, vol. 62, no 1, p. 14-26.
  • Qutb, Sayyid.S.d. [1951] al-Islām wa al-salām al-‘ālamī [L’islam et la paix mondiale] (3e éd.). Le Caire : Maktabat Wahba.
  • Taylor, Charles. Les sources du moi : la formation de l'identité moderne. Paris : Seuil.
  • Tarot, Camille. 2008. Le symbolique et le sacré : théories de la religion. Paris : La Découverte.
  • ___. 2019. L’actualité de la religion. Introduction critique aux sciences sociales des religions. Paris : Le Bord de l’eau, 2019.
  • Tévanian, Pierre. 2005. Le voile médiatique. Un faux débat : « l’affaire du foulard islamique ». Paris : Raisons d’agir.
  • Livres bibliques, Coran.

Longueur des articles

Les articles doivent être de 6 000 à 8 000 mots, en format WORD (.docx) et conformes aux « Consignes de présentation » qui sont disponibles en ligne sous l’onglet « Soumission d’articles » du site Web de Religiologiques (https://www.religiologiques.uqam.ca). 

Soumission des articles

Les textes sont soumis à l’adresse courriel suivante religiologiques@uqam.ca

ÉCHÉANCE

Les manuscrits sont à soumettre avant la fin du mois de mars 2024.Pour de plus amples informations, veuillez contacter

Mounia AIT KABBURA, Université de Sherbrooke, Centre d’études du religieux contemporain (CERC). Courriel : mounia.ait.kabboura@usherbrooke.ca. David KOUSSENS, Université de Sherbrooke, Faculté de droit. Courriel : david.koussens@usherbrooke.ca

INFORMATION sur la revue RELIGIOLOGIQUES

RELIGIOLOGIQUEs est une revue de sciences humaines qui s’intéresse aux multiples manifestations du sacré dans la culture ainsi qu’au phénomène religieux sous toutes ses formes. Elle s’intéresse également au domaine de l’éthique. Les articles qu’elle publie font l’objet d’une évaluation des comités de lecture spécialisés (à double insu ; habituellement sollicitation de trois expertises) et indépendants de son comité de rédaction.

RELIGIOLOGIQUES est la revue phare de la recherche francophone en sciences des religions en Amérique du Nord publiée de 1990 à 2005 (31 numéros, la majorité des articles étant disponible dans leur intégralité en ligne sur le site de la revue : https://www.religiologiques.uqam.ca) et qui a repris, depuis 2015, sa tradition de publication de numéros thématiques (qui peuvent être proposés), d’articles hors thèmes (acceptés en tout temps) et de numéros varia.

RELIGIOLOGIQUES

Université du Québec à Montréal (UQAM). Département de sciences des religions. Courriel: religiologiques@uqam.ca

Éros et agapè. La revue Religiologiques (no 44)

Publication du dernier numéro. Voir le texte de présentation du numéro "Perspectives pour penser éros et agapè" rédigé par Marc-Antoine Fournelle

[...] La question est de taille : l’amour de Dieu pourrait-il être érotique et l’amour érotique posséder une dimension divine ? D’aucuns se demanderaient, par ailleurs, si la notion même d’« éros » ne serait pas trop connotée du côté du paganisme. Cette simple question, en apparence anodine, révèle pourtant un état de fait qui n’est pas sans importance : avant même d’être un objet de la description phénoménologique, l’éros constitue un problème d’ordre sémantique et référentiel, voire philologique. [...]

Consultez la Table des matières du numéro (articles intégraux en ligne).

Religions, Féminismes et Genres : infolettre du Chantier « Religions, Féminismes et Genres » du RéQEF (automne 2023)

Le Chantier « Religions, Féminismes et Genres » (CRFG) du RéQEF sort son Infolettre Automne 2023. À lire et à partager !

L’infolettre peut être consultée ici : Infolettre, automne 2023 No 5 .

De nombreux évènements y figurent qui vous intéresseront sans nul doute !

C'est ici pour s'inscrire et la recevoir ou via le RéQEF, le Réseau québécois en études féministes.

«Les évangéliques à la conquête du monde». Projection et discussion (27 septembre)

Mercredi 27 septembre à 17h30
UQAM - Salle Jean-Claude Lauzon (J-S1430)

Pour vous inscrire

«Présent sur tous les continents, le mouvement évangélique, en rapide et constante expansion, compte aujourd'hui quelque 660 millions de fidèles. S'il réunit différentes Églises, ce protestantisme conservateur reste dominé par un courant fondamentaliste devenu une redoutable machine politique.» Dans les dernières années, les élections de Trump (2016) et Bolsonaro (2018) ont pu illustrer la puissance du mouvement évangélique, notamment aux États-Unis et au Brésil.

Pour en savoir plus sur ce mouvement, la Chaire Raoul-Dandurand vous invite au visionnement du 2e épisode de la série documentaire «Les évangéliques à la conquête du monde», mercredi le 27 septembre à 17h30.

Cette projection sera suivie d’une discussion avec le co-réalisateur Philippe Gonzalez et les professeurs Frédéric Dejean et Frédérick Gagnon.

«Arts, performance et identités en Asie du Sud». Série de conférences virtuelles (automne 2023)

Le CERIAS est heureux de vous partager sa PROGRAMMATION PRÉLIMINAIRE (fichier PDF) pour l’automne 2023.

Une série de conférences virtuelles sur le thème Arts, performance et identité en Asie du Sud est mise sur pied par Marianne-Sarah Saulnier.  La conférence inaugurale de cette série sera offerte par Monique Desroches, le mardi 19 septembre à 12h30 (heure de Montréal) : « Dynamique culturelle et religieuse chez les descendants tamouls à la Martinique et à la Réunion ».  Six autres conférences suivront dans le courant de l’automne, les 19 et 31 octobre, ainsi que le 5 décembre 2024.  Ci-joint, le programme détaillé de la série Arts, performance et identité en Asie du Sud.

Le CERIAS a le privilège d’accueillir pour l’année 2023-2024 Ornella Puschiasis comme chercheuse associée (https://ieim.uqam.ca/auteur/puschiasis-ornella/). Ornella Puschiasis présentera également une conférence sur le thème de « Migration et sentiment d’appartenance : connectivité translocale des Sherpas à New York »; celle-ci sera offerte en bimodale (présentiel à l’UQAM et à distance), le 6 décembre 2023, 12h30.   https://cerias.uqam.ca/migration-et-sentiment-dappartenance-connectivite-translocale-des-sherpas-a-new-york/.

Chiara Letizia élabore une nouvelle édition d’un programme court (9 crédits) de cycle supérieur d’initiation à la recherche de terrain en territoire népalais pour l’année académique 2024-2025. 

En collaboration avec l’Institut d’études internationales de Montréal (IEIM), le CERIAS prépare un panel-discussion sur les élections indiennes qui auront lieu au printemps (avril/mai) 2024.  Cette activité sera offerte en mode bimodale et prendra place le jeudi 30 novembre, 17h00 – 19h00.  Participeront entre autres à ce panel Gilles Vernier (Ashoka University, Delhi), Catherine Larouche (ULaval) et Catherine Viens (Sussex, UK). Les détails de cette activité seront bientôt mis en ligne sur le site web du CERIAS.

Nous sommes également très fiers d’annoncer la publication prochaine (octobre/novembre 2023) du 1er numéro de la Revue interdisciplinaire sur l’Asie du Sud. La RIAS souhaite occuper une place privilégiée dans le paysage scientifique et universitaire francophone en abordant l’Asie du Sud dans une perspective pluridisciplinaire. La revue insiste sur cette interdisciplinarité – philologie, droit, sociologie, anthropologie, sciences politiques, sciences des religions, littérature ou création – et aura pour objectif de présenter selon différentes focales des problématiques et réalités spécifiques à l’Asie du Sud, ainsi que d’analyser de manière plurielle ses avatars. L’ambition de cette revue académique est donc de fournir une plateforme de diffusion en libre accès d’articles qui traitent d’enjeux autant contemporains qu’historiques liés à l’Asie du Sud, ses multiples univers de sens et de pratiques, et ses diasporas.  La thématique du 1er numéro est « Maternité et figures maternelles en Asie du Sud »; le deuxième numéro, qui sortira en février 2024, sera intitulé « Diaspora sud asiatique : politique, genre et rituels ».  https://edition.uqam.ca/rias

Nous tenons également à souligner la publication récente de livres de membres du CERIAS :

Je vous invite finalement à consulter le site du web du CERIAS où vous trouverez les liens d’inscriptions et les informations pour nos activités; y seront ajoutées plusieurs événements ponctuels lors des mois à venir. https://cerias.uqam.ca/

Au plaisir de vous revoir dans les semaines à venir, Mathieu Boisvert

Département de sciences des religions

Né avec la création de l’UQAM comme université publique, démocratique et laïque, le Département de sciences des religions, qui n’a aucune attache confessionnelle, offre à tous les cycles des formations ouvertes, polyvalentes et critiques : trois programmes au 1er cycle, trois au 2e cycle; et un doctorat conjoint. Ses enseignements et ses recherches multidisciplinaires mettent l’accent sur 2 grandes déclinaisons du phénomène religieux : 1) Les traditions religieuses, leur histoire et leur présence dans le Québec contemporain; et 2) Les dimensions religieuses et éthiques de la culture, des productions culturelles, des institutions sociales et de la subjectivité individuelle.

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